J’adhère au code de déontologie du SNPPsy :

le Syndicat National des Praticiens en Psychothérapie relationnelle et psychanalyse.

 

Lien vers le site du SNPPsy

Document téléchargeable

le cadre légale de la santé mentale – article wikipedia

Texte de loi – site de legifrance

 

Principes éthiques

Le praticien en psychothérapie relationnelle développe une éthique orientée vers ce qu’il estime le plus utile et le plus juste pour l’accomplissement psychique de la personne qui le consulte. Se référant à l’approche phénoménologique de la philosophie, aux concepts de personne, de soin, de responsabilité et de droit issus de notre histoire culturelle, ainsi qu’aux notions de vie psychique, de symbolisation et de sujet introduites par l’histoire de la psychologie et de la psychanalyse, le praticien en psychothérapie relationnelle fonde son éthique professionnelle sur les principes suivants considérés comme valeurs de référence :

1 – Respect de la personne et de sa subjectivité.
Le praticien en psychothérapie relationnelle considère la personne qui le consulte comme un sujet unique et libre, ce qui le conduit à respecter sa dignité, son intimité, ses parts inconscientes et leur expression symbolique, son autonomie, ses options philosophiques ou religieuses.

2 – Intégrité du soin.
Le praticien en psychothérapie relationnelle se met au seul service du processus psychothérapique de la personne. Il ne fait rien qui pourrait lui nuire ou qui serait motivé par l’intérêt de tiers ou par des fins personnelles conscientes ou inconscientes autres que celles de la psychothérapie.

3 – Compétence professionnelle.
Le praticien en psychothérapie relationnelle s’autorise de sa compétence acquise par un travail psychothérapique approfondi sur lui-même, par des formations spécialisées de haut niveau, par un questionnement constant de sa pratique et par une coopération avec ses pairs dans le cadre d’instances professionnelles.
4 – Responsabilité.
Le praticien en psychothérapie relationnelle décide seul de ses méthodes et techniques psychothérapiques. Il assume la responsabilité du suivi des personnes envers lesquelles il s’est engagé, dans le respect de la loi et des règles déontologiques de sa profession.

Règles déontologiques

Les règles déontologiques forment un contrat de droit privé entre le praticien en psychothérapie relationnelle qui s’engage à les respecter et l’institution professionnelle qui le reconnaît, le cautionne et le défend. Toute personne consultante peut s’y référer.

I – Respect de la personne et de sa subjectivité

I-1 Respect des droits de la personne 
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle respecte la législation sur les droits des personnes, de leur dignité, de leur liberté et de leur protection.
b) Il respecte le principe que nul n’est tenu de révéler quoi que ce soit sur lui-même.
c) Il s’attache à favoriser l’autonomie de la personne qui le consulte. Il respecte son désir et prend acte de son jugement notamment quant à l’arrêt de sa psychothérapie, après que les motifs conscients et inconscients aient été décryptés.

I-2 Respect de la subjectivité de la personne
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle respecte en toutes circonstances l’intégrité et les valeurs propres de la personne qui le consulte dans le contexte du processus de changement.
b) Lorsque l’intervention se déroule dans un cadre de contrainte ou lorsque les capacités de discernement de la personne sont altérées, le praticien en psychothérapie relationnelle s’efforce de réunir les conditions d’une relation respectueuse de la dimension psychique du sujet.

I-3 Devoir de réserve
a) Conscient de la relation très spécifique qui le lie à la personne qui le consulte, le praticien en psychothérapie relationnelle observe une attitude de réserve en toutes circonstances.
b) Conscient du possible impact de ses paroles, il prend garde aux conséquences directes ou indirectes de ses interventions et, entre autres, à l’utilisation qui pourrait en être faite par des tiers.

I-4 Cadre d’exercice
Le praticien en psychothérapie relationnelle pose un ensemble de règles concernant son cadre d’exercice visant à favoriser le processus psychothérapique et protéger la personne qui le consulte. Il respecte et fait respecter ce cadre. Dans ce sens, il respecte l’obligation de non confusion entre le cadre psychothérapique et sa vie privée.

I-5 Secret professionnel 
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle est soumis aux règles usuelles du secret professionnel qui s’étend à tout ce qu’il a vu, entendu ou compris au cours de sa pratique.
b) Il prend toutes les précautions nécessaires pour préserver l’anonymat et la confidentialité des personnes qui le consultent ou l’ont consulté.
c) En séance collective, il prescrit aux membres du groupe une obligation de secret quant à l’identité des participants et de discrétion sur le déroulement des séances.
d) Les obligations concernant le respect du secret professionnel s’imposent quel que soit le cadre d’exercice.

I-6 Abstinence sexuelle 
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle s’abstient de toute relation sexuelle avec les personnes qui le consultent ainsi qu’avec ses étudiants en formation et collègues en supervision.
b) Il prescrit un interdit de passage à l’acte sexuel entre les participants durant les séances collectives.

I-7 Sécurité physique et morale 
a) Dans le cadre de sa pratique, le praticien en psychothérapie relationnelle instaure une règle de non-violence sur les personnes et les biens.
b) Il veille à ce que ses interventions ou ses conseils ne puissent pas nuire à la sécurité physique et morale des personnes qui le consultent.
c) Dans les séances collectives, il impose des règles de respect des participants et de non-passage à l’acte de la violence.

I-8 Transmission d’informations
a) Si des raisons thérapeutiques nécessitent la collaboration avec une autre personne donnant des soins, le praticien en psychothérapie relationnelle ne peut partager ses informations qu’avec l’accord de la personne qui le consulte.
b) Cet accord est implicitement donné dans un processus de cothérapie où le cothérapeute et les éventuels assistants ou observateurs en formation partagent les obligations du présent code de déontologie.
c) La transmission d’informations ou d’attestations à un tiers pour un usage autre que les soins ne se fait qu’avec discernement et réserve. Le praticien en psychothérapie relationnelle requiert l’assentiment de l’intéressé, ou informe celui-ci dans les cas de personnes au discernement altéré ou s’il s’agit de mineurs.
d) Lorsqu’il y a obligation légale de signalement, le praticien en psychothérapie relationnelle se doit d’informer la personne qu’il est tenu de se conformer à la loi.

I-9 Informations sur son exercice
a) Toute information du public par quelque moyen que ce soit doit être faite dans une position de réserve et de décence sur la personnalité du praticien en psychothérapie relationnelle, sur la nature des soins qu’il fournit et sur les résultats escomptés de la psychothérapie
.b) Le praticien en psychothérapie relationnelle n’utilise pas les personnes qui le consultent ou l’ont consulté à des fins médiatiques.

II – Intégrité du soin

II-1 Qualité du soin
Dès lors qu’il a établi un contrat thérapeutique avec une personne, le praticien en psychothérapie relationnelle s’engage à lui donner la meilleure qualité de soin psychothérapique.

II-2 Appel à un tiers
A cet effet, et s’il l’estime utile, il fait appel à la collaboration de tiers. Il signale à la personne en psychothérapie la possibilité ou la nécessité de recourir à d’autres compétences en complément ou en relais de ses propres soins.

II-3 Rapport à la médecine
Conscient de la spécificité de la psychothérapie et de celle de la médecine, le praticien en psychothérapie relationnelle invite le cas échéant la personne qui le consulte à s’entourer de toutes les garanties de cette dernière.

II-4 Responsabilité du consultant
Le praticien en psychothérapie relationnelle se doit d’attirer l’attention de la personne qui le consulte sur sa responsabilité propre et sur la nécessité d’une coopération active et permanente de cette dernière.

II-5 Choix du thérapeute
Le praticien en psychothérapie relationnelle respecte et facilite le libre choix de son thérapeute par la personne.

II-6 Changement de thérapeute
Le praticien en psychothérapie relationnelle est conscient des liens spécifiques mis en place par une thérapie précédemment engagée avec un autre praticien de la psychothérapie. Dans le cas d’une consultation en vue de changer de thérapeute, il facilitera l’analyse de la difficulté qui a surgi.

II-7 Interruption d’activité
Dans le cas où le praticien en psychothérapie relationnelle prévoit d’interrompre son activité, il en informe suffisamment d’avance les personnes qui le consultent et prend toutes mesures appropriées aux situations particulières.

II-8 Appartenance
a) Le fait, pour un praticien en psychothérapie relationnelle, d’être lié à un centre de soins, de formation, à un lieu de vie ou toute autre institution ne saurait porter atteinte à l’application des présentes règles déontologiques.
b) Le fait, pour un praticien en psychothérapie relationnelle, d’adhérer personnellement à des idées politiques, une idéologie, une religion, une spiritualité ou une philosophie, ne saurait l’autoriser à influencer la personne qui le consulte pour autre chose que la psychothérapie.

II-9 Liens personnels
a) Le praticien en psychothérapie relationnelle n’engage pas de psychothérapie avec des personnes auxquelles il est par ailleurs intimement lié.
b) Il n’engage pas de psychothérapie avec des personnes intimement liées entre elles, sauf dans le cadre des psychothérapies du système relationnel (psychothérapies de couple, psychothérapies systémiques familiales…).
c) Dans une situation de conflit d’intérêts, il a l’obligation de se récuser.

III – Compétence professionnelle

III-1 Processus psychothérapique personnel
Le praticien en psychothérapie relationnelle est passé lui-même par un processus psychothérapique ou psychanalytique approfondi. Cette démarche personnelle est distincte de sa formation, bien qu’elle y participe fondamentalement.

III-2 Formation professionnelle
Le praticien en psychothérapie relationnelle a validé une formation professionnelle approfondie théorique et pratique apte à créer une compétence de praticien de la psychothérapie relationnelle.

III-3 Contrôle et supervision
Le praticien en psychothérapie relationnelle se maintient dans un système de contrôle ou de supervision de sa pratique par un tiers qualifié.

III-4 Formation continue
Les connaissances et les compétences du praticien en psychothérapie relationnelle doivent faire l’objet d’une constante régénération tout au long de sa carrière.

III-5 Rigueur
a) Les modes d’intervention du praticien en psychothérapie relationnelle se font dans les règles de l’art des méthodes qu’il utilise. Il en connaît les fondements théoriques et pratiques et a expérimenté leurs effets.
b) L’intuition personnelle et la créativité du praticien en psychothérapie relationnelle peuvent s’y ajouter quand elles respectent le cadre posé et ne servent qu’à favoriser le processus psychothérapique.

III-6 Mode de communication 
Le praticien en psychothérapie relationnelle privilégie la rencontre en présence effective avant toute autre forme de communication à distance quel que soit le média employé. En cas de communication virtuelle nécessitée par les circonstances, il explique les limites de cette modalité et les conditions de son intervention.

III-7 Discernement
Le praticien en psychothérapie relationnelle définit ses limites propres compte tenu de sa formation et de ses expériences. Il n’est jamais tenu de s’engager dans un processus de soins psychothérapiques.

III-8 Orientation
Quand les demandes ne relèvent pas de sa compétence, le praticien en psychothérapie relationnelle oriente les personnes vers des professionnels susceptibles de répondre aux questions ou aux situations qui lui ont été soumises.

III-9 Évaluation 
Le praticien en psychothérapie relationnelle ne donne pas de diagnostic ou d’avis à la personne qui le consulte concernant des tiers qu’il ne connaît pas, sauf s’il estime cet avis nécessaire au processus psychothérapique mais avec discernement et à titre de simple hypothèse fondée sur les dires de la personne. Cette disposition ne s’applique pas aux séances de supervision.

IV -Responsabilité

IV-1 Responsabilité et autonomie
Outre les responsabilités civiles et pénales de tout citoyen, le praticien en psychothérapie relationnelle a une responsabilité professionnelle. Dans le cadre de sa compétence professionnelle, il décide et répond personnellement du choix et de l’application des méthodes et techniques qu’il met en œuvre et des avis qu’il formule.

IV-2 Situations de droit commun
Le praticien en psychothérapie relationnelle ne peut se prévaloir du processus psychothérapique pour cautionner un acte illégal. Il est soumis aux obligations de la loi commune. Dans les cas de situations pouvant porter atteinte à l’intégrité psychique ou physique de la personne qui le consulte ou d’un tiers, il évalue avec discernement la conduite à tenir en tenant compte des dispositions légales en matière de secret professionnel, d’assistance à personne en danger et d’obligation de dénonciation de crime.

IV-3 Indépendance professionnelle
Le praticien en psychothérapie relationnelle ne doit pas accepter de conditions de travail qui porteraient atteinte à son indépendance professionnelle et, notamment, qui l’empêcheraient d’appliquer le présent code de déontologie.

IV-4 Contrôleurs, superviseurs, formateurs
Le praticien en psychothérapie relationnelle exerçant des contrôles, supervisions ou activités didactiques doit se faire dûment identifier par ses institutions professionnelles.

IV-5 Règles de confraternité 
Aucune pratique ni institution ne pouvant prétendre à l’exclusivité ou à la primauté sur les autres dans la compétence psychothérapique, le praticien en psychothérapie relationnelle est tenu au devoir de réserve et de respect envers ses confrères et envers les autres professionnels de la psychothérapie.

IV-6 Utilisation du nom
Nul n’a le droit dans un texte informatif ou publicitaire, d’utiliser les nom et titres d’un autre praticien sans son autorisation expresse.

IV-7 Honoraires
Chaque praticien en psychothérapie relationnelle en exercice libéral fixe lui-même ses honoraires en conscience. Il informe les personnes qui le consultent de leur montant dès les premiers entretiens et s’assure de leur accord.

IV-8 Locaux Le praticien en psychothérapie relationnelle doit pouvoir disposer pour son exercice professionnel de locaux convenables permettant de préserver la confidentialité et disposant de moyens techniques suffisants en rapport avec la nature de ses actes professionnels et des personnes qui le consultent.

IV-9 Information déontologique
Le code de déontologie des praticiens en psychothérapie relationnelle est public. Le praticien en psychothérapie relationnelle le tient à la disposition des personnes qu’il reçoit.

Conformité

Conformément à la loi,  et ce malgré mes 7 années d’études et ma formation professionnelle permanente (depuis 2005),

je ne peux pas dire que je suis psychothérapeute à Hyères ni que j’exerce la psychothérapie à Hyeres.

Ainsi je ne peux pas décrire mes prestations comme vous proposant de la psychothérapie pour adulte, adolescent et enfant, de la psychothérapie de couple et de la psychothérapie familiale à Hyères.

Je tente donc de vous présenter sur ce site ma pratique de l’Accompagnement en tant que Psychopraticienne en Analyse Intégrative et en Analyse TriDimensionnelle®, Sophrologue certifiée et consultante Coach en Management, en espérant vous partager mon éthique de manière claire et ma passion pour ce métier de la Relation d’Aide qui m’anime tant, afin que votre choix soit éclairé et votre démarche pacifiée.

Je vous partage quelques réponses aux questions que vous pourriez vous poser.

Post bac j’ai passé 3 années à l’université en Deug de sciences économiques à Aix en Provence, ce choix d’études ne me passionnant pas il n’a pas été concluant.

Ayant un grand désir pour le métier de psychothérapeute (à l’époque ce titre n’était pas réglementé) je ne souhaitais pas pour autant me former à la faculté de psychologie car l’étude de la norme et des statistiques ne me parlait guère… Je souhaitais, dans mon fort intérieur, trouver une école dispensant un savoir solide en psychopathologie (l’éthique et les fondamentaux ayant toujours été très importants pour moi) et une formation de grande qualité concernant les méthodes psychothérapeutiques et la complexité de l’exercice de la psychothérapie.

Je n’étais déjà pas attirée à l’époque par les thérapies brèves pourtant très « à la mode » ni par les méthodes dites « du Moi », ni par les thérapies cognitivo-comportementales (TCC). Les formations courtes proposées en ce sens, bien qu’attractives, ne m’intéressaient donc pas.  Sans le savoir j’étais déjà très « psychanalytique » avec un grand souci de l’éthique, du respect de la singularité de chacun et de son symptôme…

C’est alors que j’ai « rencontré » l’Analyse TriDimensionnelle®, d’abord pour moi même car je traversais une période de vie extrêmement douloureuse qui me demandait, pour tenir, d’en comprendre un petit quelque chose du fonctionnement de l’humain et de ses dysfonctionnements relationnels parfois destructeurs. Je suis donc allée assister à la formation d’introduction à l’ATD®, à la fois curieuse et sur mes gardes par rapport au contenu. J’en suis ressortie profondément heureuse et animée par le désir de me former à l’Espace ATD, j’avais trouvé cette formation que je recherchais tant !

Ainsi j’ai démarré le cursus fin 2004 et me suis engagée pour la formation initiale de 7 ans d’études, suivant le double cursus proposé par l’espace ATD : champ psychothérapie et champ coaching en management.

En parallèle, je travaillais dans le commerce pour subvenir à mes besoins et, par souci de vigilance pour le futur et de compétence, j’ai validé un BTS en Management des Unités Commerciales et une Licence Professionnelle en Gestion et Management des Ressources Humaines.

Je me suis également formée à la Sophrologie à l’Institut de Formation à la Sophrologie IFS et ai obtenu ma certification RNCP de Sophrologue.

J’exerce en libérale à Hyères dans le Var depuis mars 2009.

Je continue de me former en formation professionnelle continue pour le plaisir et aussi comme le réclame nos postures de professionnels de l’Accompagnement psychique. Je suis sur le point de présenter ma soutenance pour être certifiée Analyste TriDimensionnel après 14 années de formations, de supervisions (individuelles et en groupes) et de psychothérapie analytique personnelle (individuelle et en groupe).

Depuis 2018 je suis superviseur et formatrice en ATD®, en tant que didacticienne stagiaire de l’Espace ATD (en tant que prestataire de formation indépendante enregistrée sous le numéro 93830575383, cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’Etat). J’anime maintenant le Cycle 1 et le Cycle 2 à Hyeres et à Paris, espérant susciter le même engouement qu’à été le mien lorsque je les ai suivi en tant qu’étudiante et apporter cet éclairage pacifiant et vivifiant sur les relations humaines.

Les querelles de « chapelles » et de titres professionnels peuvent parfois me mettre bien à mal, tant vis à vis de ma légitimité, de l’insécurité professionnelle qu’elles peuvent induire et aussi de l’amour que j’ai pour l’exercice noble de la psychothérapie dans mon quotidien professionnel… Je déplore que la loi n’ai pas su distinguer les personnes comme moi ayant fait un long parcours d’études dans le privé et d’autres qui se s’autorisent d’eux même en se nommant psychopraticiens également, toutefois j’ai l’espérance que la qualité de mon professionnalisme et mon honnêteté sauront être valorisés et reconnus par les personnes qui choisissent de me consulter.

(Je vous copie ici le texte du site de l’ACP-FRANCE qui explique bien les faits.)

Que dit la loi ? 

Elle réserve l’usage du titre de psychothérapeute aux psychologues, aux médecins et aux psychanalystes (sous certaines conditions de connaissances en psychopathologie et après un long stage pratique).

Autrement dit, les personnes se formant à la psychothérapie (durant un cursus long et coûteux, de 5 à 7 ans) ne sont plus autorisées à se prévaloir du titre de psychothérapeute.

La loi trouve son origine dans une proposition d’amendement de la part du député Bernard Accoyer visant à réglementer la profession de psychothérapeute. M. Accoyer, médecin, pensait qu’il était judicieux de réserver cette profession aux psychologues et aux médecins.

Ce besoin de médicaliser la psychothérapie n’est pas nouveau. Cela fait plus d’un siècle que la bataille se poursuit. On se souvient qu’en son temps Freud lutta contre cette tendance. Puis ce fut au tour de Carl Rogers, aux Etats-Unis, qui lutta pour que la psychothérapie ne rentre pas dans un modèle médical. La principale revendication, à niveau international, est que le métier de psychothérapeute soit accessible à toutes sortes de profils et que la psychothérapie devienne une profession autonome et spécifique.

Avant la loi de 2004, la pratique de la psychothérapie était libre en France et n’importe qui pouvait se dire psychothérapeute. Il y a avait effectivement un vide juridique. C’est la raison pour laquelle nos organisations professionnelles, conscientes des risques de dérives, avaient commencé à réguler la profession, sous l’impulsion en France de l’AFFOP et de la FF2P et au niveau européen sous l’égide de l’EAP (European Association for Psychotherapy). Cette dernière créa dans ce but le Certificat Européen de Psychothérapie (CEP) qui définit ce qu’est la psychothérapie et précise des conditions strictes pour devenir psychothérapeute.

L’amendement Accoyer a provoqué une vive opposition de la part des psychothérapeutes et des psychanalystes. Mais malgré les efforts de nos fédérations professionnelles, l’amendement a été voté, et la loi protège désormais l’utilisation du titre de psychothérapeute.

Dans l’attente du décret d’application, les discussions avec le gouvernement se sont poursuivies pour essayer d’influer une dernière fois sur les textes réglementaires ; mais peine perdue. Le décret a finalement été publié six ans après la loi, en 2010.

Lien vers legifrance

lien vers psychologies mag

J’exerce le métier de Psychopraticien tel que l’exige le titre définit par le SNPPsy, l’Affop et la FF2P, à savoir la Psychopratique Relationnelle.

Le Psychopraticien Relationnel est un professionnel du soin de la psyché.

Il s’agit d’un praticien choisissant de s’inscrire dans une démarche qualité, garante d’expertise, de formation et de reconnaissance.

Le psychopraticien propose une démarche personnelle qui vise à approfondir la connaissance de soi et dénouer les problématiques aliénantes. La psychopratique touche essentiellement les aspects cachés ou méconnus de soi-même.

Différentes techniques thérapeutiques pourront être pratiquées en fonction de la personnalité du consultant, de sa problématique ainsi que de sa demande.

Comment devient-on Psychopraticien Relationnel ?

  • Avoir suivi une psychothérapie personnelle suffisamment approfondie pour un professionnel

  • Avoir suivi une formation pratique et théorique de la psychothérapie

  • Etre engagé dans une démarche de supervision de sa pratique.

  • Respecter le code de déontologie des Psychopraticiens.

Les cinq critères du SNPPsy :

Les praticiens en psychothérapie relationnelle titulaires du SNPPsy répondent aux cinq critères suivants :

  1. Avoir soi-même suivi une psychothérapie ou psychanalyse suffisante
  2. Etre expert de son métier : méthodes psychothérapeutiques, théories, pratique, psychopathologie

  3. Etre en supervision ou contrôle constant auprès d’un professionnel qualifié dans le domaine.

  4. Se référer à un code de déontologie spécifique. (Celui du Snppsy fait généralement référence)

  5. Se voir agréer par une Commission de pairs professionnels expérimentés.

La qualité du Psychopraticien Relationnel est définie par :

  • Un niveau d’individuation qui résulte d’un travail sur soi approfondi

  • Une compétence professionnelle acquise par une formation pratique spécialisée à la psychothérapie

  • Un questionnement permanent de sa pratique à travers une supervision.

Le Psychopraticien Relationnel s’inscrit dans une culture psychologique en reconnaissant ses filiations théoriques et méthodologiques, tout en se faisant artisan de sa propre autonomie.

Il se réfère également à son expérience, sa sensibilité, ses valeurs. Le psychopraticien relationnel a acquis une culture élaborée et spécifique dans le domaine des sciences humaines.

Il se soumet à une éthique professionnelle. Cette éthique est définie par le code de déontologie de l’organisation à laquelle il appartient (celui du SNPPsy constitue une référence dans la profession).

La spécificité de l’Analyse TriDimensionnelle® est d’avoir d’abord pensé l’être humain (anthropologie) avant de proposer une compréhension de son fonctionnement et d’apporter sa contribution pour des modalités d’Accompagnement au plus proche de sa complexité.

Créée par Myriam GOFFARD dès 1989, l’ATD® propose une nouvelle compréhension du fonctionnement du Sujet et de ses enjeux dans le lien social et professionnel à travers une théorie et une action thérapeutique analytique intégrative et esthésique.

Fondée sur une anthropologie riche et éclairante, elle est une méthode analytique et intégrative articulant diverses théories à partir d’une réflexion philosophique, psychanalytique, systémique et transactionnaliste. Elle vise à dépasser les clivages actuels en prenant en compte l’apport des nouvelles recherches en neurosciences et en psychologie, tout en intégrant les aspirations profondes du Sujet à être entendu dans sa vérité et sa manière particulière de pouvoir tenir au monde à partir de ses ressources d’être vivant.

Elle tient compte de la complexité de l’être humain en le regardant dans sa globalité : soma, psyché, pneuma (corps, âme, esprit) et propose une modélisation théorique et pratique de la pensée ternaire, avec pour boussole clinique le nœud borroméen de J. Lacan, ce qui permet d’éviter les effets délétères d’une pensée binaire et le prima d’une instance sur une autre.

L’ATD® est une discipline de la psychanalyse intégrative et a pour spécificité de proposer une relecture de la psychanalyse vivifiante et innovante orientée par la pulsion du Sujet (postulat propre à l’ATD® et à son fondement).

Elle répond au besoin de cohérence, de consistance et d’efficacité du futur professionnel souvent seul face à l’intégration dans sa pratique des approches et méthodes multiples dans le champ des sciences humaines. Elle met en cohérence diverses théories du champ de la psychothérapie et du coaching.

Elle a pour visée de favoriser le lien qui est au fondement de tout être humain.

Sur Rendez-vous

Je vous reçois à Hyères dans le Var (83400)

1177 route de Toulon « Espace entreprises Saint Gervais »

Possibilité de séance téléphonique et via skype.

Déplacement possible pour :

le coaching, le consulting en entreprise, l’analyse de pratiques professionnelles en institutions et les formations en ATD® sur site.