Qu’il s’agisse d’un Accompagnement thérapeutique, d’un Accompagnement en consulting professionnel ou de l’espace de formations en ATD, ma praxis et mon éthique visent, dans le cadre de référence demandé :

 

  • Une prise de conscience de ses potentiels.
  • Une relecture pacifiante et vivifiante de son vécu intime, familial, relationnel et professionnel.
  • Un apaisement du mal-être et de la souffrance psychique.
  • Une amélioration la relation à soi-même et aux autres.
  • Une connaissance de soi plus profonde, plus fine, et une meilleure compréhension des phénomènes psychologiques, émotionnels et somatiques.
  • Une stimulation du processus de développement personnel.
  • Une meilleure estime de soi.
  • Une reconnexion à sa dynamique vivifiante.
  • Une nouvelle aptitude à communiquer.
  • Mieux se positionner dans tous les aspects de la vie : intime, familial, scolaire, professionnel et spirituel.

Post bac j’ai passé 3 années à l’université en Deug de sciences économiques à Aix en Provence, ce choix d’études ne me passionnant pas il n’a pas été concluant.

Ayant un grand désir pour le métier de psychothérapeute (à l’époque ce titre n’était pas réglementé) je ne souhaitais pas pour autant me former à la faculté de psychologie car l’étude de la norme et des statistiques ne me parlait guère… Je souhaitais, dans mon fort intérieur, trouver une école dispensant un savoir solide en psychopathologie (l’éthique et les fondamentaux ayant toujours été très importants pour moi) et une formation de grande qualité concernant les méthodes psychothérapeutiques et la complexité de l’exercice de la psychothérapie.

Je n’étais déjà pas attirée à l’époque par les thérapies brèves pourtant très « à la mode » ni par les méthodes dites « du Moi », ni par les thérapies cognitivo-comportementales (TCC). Les formations courtes proposées en ce sens, bien qu’attractives, ne m’intéressaient donc pas.  Sans le savoir j’étais déjà très « psychanalytique » avec un grand souci de l’éthique, du respect de la singularité de chacun et de son symptôme…

C’est alors que j’ai « rencontré » l’Analyse TriDimensionnelle®, d’abord pour moi même car je traversais une période de vie extrêmement douloureuse qui me demandait, pour tenir, d’en comprendre un petit quelque chose du fonctionnement de l’humain et de ses dysfonctionnements relationnels parfois destructeurs. Je suis donc allée assister à la formation d’introduction à l’ATD®, à la fois curieuse et sur mes gardes par rapport au contenu. J’en suis ressortie profondément heureuse et animée par le désir de me former à l’Espace ATD, j’avais trouvé cette formation que je recherchais tant !

Ainsi j’ai démarré le cursus fin 2004 et me suis engagée pour la formation initiale de 7 ans d’études, suivant le double cursus proposé par l’espace ATD : champ psychothérapie et champ coaching en management.

En parallèle, je travaillais dans le commerce pour subvenir à mes besoins et, par souci de vigilance pour le futur et de compétence, j’ai validé un BTS en Management des Unités Commerciales et une Licence Professionnelle en Gestion et Management des Ressources Humaines.

Je me suis également formée à la Sophrologie à l’Institut de Formation à la Sophrologie IFS et ai obtenu ma certification RNCP de Sophrologue.

J’exerce en libérale à Hyères dans le Var depuis mars 2009.

Je continue de me former en formation professionnelle continue pour le plaisir et aussi comme le réclame nos postures de professionnels de l’Accompagnement psychique. Je suis sur le point de présenter ma soutenance pour être certifiée Analyste TriDimensionnel après 14 années de formations, de supervisions (individuelles et en groupes) et de psychothérapie analytique personnelle (individuelle et en groupe).

Depuis 2018 je suis superviseur et formatrice en ATD®, en tant que didacticienne stagiaire de l’Espace ATD (en tant que prestataire de formation indépendante enregistrée sous le numéro 93830575383, cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’Etat). J’anime maintenant le Cycle 1 et le Cycle 2 à Hyeres et à Paris, espérant susciter le même engouement qu’à été le mien lorsque je les ai suivi en tant qu’étudiante et apporter cet éclairage pacifiant et vivifiant sur les relations humaines.

Les querelles de « chapelles » et de titres professionnels peuvent parfois me mettre bien à mal, tant vis à vis de ma légitimité, de l’insécurité professionnelle qu’elles peuvent induire et aussi de l’amour que j’ai pour l’exercice noble de la psychothérapie dans mon quotidien professionnel… Je déplore que la loi n’ai pas su distinguer les personnes comme moi ayant fait un long parcours d’études dans le privé et d’autres qui se s’autorisent d’eux même en se nommant psychopraticiens également, toutefois j’ai l’espérance que la qualité de mon professionnalisme et mon honnêteté sauront être valorisés et reconnus par les personnes qui choisissent de me consulter.

L’éthique et la déontologie des métiers de l’Accompagnement me tiennent particulièrement à cœur, conformément à la réglementation en vigueur depuis la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 encadrant le titre de psychothérapeute, je ne peux plus utiliser ce titre, pourtant d’usage de ma pratique professionnelle au moment de mes études et celui faisant sens pour moi. Ayant choisi de me former spécifiquement à l’exercice de la psychothérapie dès fin 2004, alors engagée dans un cursus de formation passionnant pendant plus de 7 ans, cette loi a été actée à la fin de mes études. Dès lors j’ai du nommer ma profession psychopratique et utiliser la dénomination de psychopraticienne.

Par ailleurs je suis formée au métier d’Analyste TriDimensionnel® pour lequel je suis en cours de certification et engagée en tant que formatrice de la posture des métiers de l’Accompagnement pour les praticiens de la relation d’Aide de tous champs.

J’adhère à la charte de déontologie du SNPPsy, de l’Affop et de la FF2P, qui exigent une pratique éthique rigoureuse, une psychothérapie personnelle approfondie et une supervision de nos pratiques.

Je continue de me former, je suis supervisée pour ma pratique professionnelle par un superviseur psychothérapeute certifié et agréé et je suis personnellement en psychothérapie analytique individuelle et de groupe depuis 2005.

J’ai le souci de me présenter dans la plus grande transparence, dans le respect de la légalité et de vous recevoir dans une posture alliant savoir, savoir-faire et savoir-être constamment approfondie et enrichie avec le souci d’honorer ce métier de l’Accompagnement qui m’anime tant.

Non, la relation d’Aide, la psychopratique et l’Analyse TriDimensionnelle, ne donnent pas lieu à des remboursements de Sécurité sociale.

La durée d’un Accompagnement est extrêmement variable, de quelques séances à plusieurs années.

Cela dépend de votre demande, de vos besoins, de vos motivations, de vos objectifs, de votre problématique, etc.

L’arrêt se fait en général d’un commun accord avec le psychopraticien, nécessitant une ou plusieurs séances pour « remercier » cette tranche thérapeutique. L’important est de s’arrêter par choix, en toute conscience et non sous le coup d’une réaction émotionnelle. 

(Je vous copie ici le texte du site de l’ACP-FRANCE qui explique bien les faits.)

Que dit la loi ? 

Elle réserve l’usage du titre de psychothérapeute aux psychologues, aux médecins et aux psychanalystes (sous certaines conditions de connaissances en psychopathologie et après un long stage pratique).

Autrement dit, les personnes se formant à la psychothérapie (durant un cursus long et coûteux, de 5 à 7 ans) ne sont plus autorisées à se prévaloir du titre de psychothérapeute.

La loi trouve son origine dans une proposition d’amendement de la part du député Bernard Accoyer visant à réglementer la profession de psychothérapeute. M. Accoyer, médecin, pensait qu’il était judicieux de réserver cette profession aux psychologues et aux médecins.

Ce besoin de médicaliser la psychothérapie n’est pas nouveau. Cela fait plus d’un siècle que la bataille se poursuit. On se souvient qu’en son temps Freud lutta contre cette tendance. Puis ce fut au tour de Carl Rogers, aux Etats-Unis, qui lutta pour que la psychothérapie ne rentre pas dans un modèle médical. La principale revendication, à niveau international, est que le métier de psychothérapeute soit accessible à toutes sortes de profils et que la psychothérapie devienne une profession autonome et spécifique.

Avant la loi de 2004, la pratique de la psychothérapie était libre en France et n’importe qui pouvait se dire psychothérapeute. Il y a avait effectivement un vide juridique. C’est la raison pour laquelle nos organisations professionnelles, conscientes des risques de dérives, avaient commencé à réguler la profession, sous l’impulsion en France de l’AFFOP et de la FF2P et au niveau européen sous l’égide de l’EAP (European Association for Psychotherapy). Cette dernière créa dans ce but le Certificat Européen de Psychothérapie (CEP) qui définit ce qu’est la psychothérapie et précise des conditions strictes pour devenir psychothérapeute.

L’amendement Accoyer a provoqué une vive opposition de la part des psychothérapeutes et des psychanalystes. Mais malgré les efforts de nos fédérations professionnelles, l’amendement a été voté, et la loi protège désormais l’utilisation du titre de psychothérapeute.

Dans l’attente du décret d’application, les discussions avec le gouvernement se sont poursuivies pour essayer d’influer une dernière fois sur les textes réglementaires ; mais peine perdue. Le décret a finalement été publié six ans après la loi, en 2010.

Lien vers legifrance

lien vers psychologies mag

Le Psychopraticien Relationnel est un professionnel du soin de la psyché.

Il s’agit d’un praticien choisissant de s’inscrire dans une démarche qualité, garante d’expertise, de formation et de reconnaissance.

Le psychopraticien propose une démarche personnelle qui vise à approfondir la connaissance de soi et dénouer les problématiques aliénantes. La psychopratique touche essentiellement les aspects cachés ou méconnus de soi-même.

Différentes techniques thérapeutiques pourront être pratiquées en fonction de la personnalité du consultant, de sa problématique ainsi que de sa demande.

Comment devient-on Psychopraticien Relationnel ?

  • Avoir suivi une psychothérapie personnelle suffisamment approfondie pour un professionnel

  • Avoir suivi une formation pratique et théorique de la psychothérapie

  • Etre engagé dans une démarche de supervision de sa pratique.

  • Respecter le code de déontologie des Psychopraticiens.

 

Les cinq critères du SNPPsy :

Les praticiens en psychothérapie relationnelle titulaires du SNPPsy répondent aux cinq critères suivants :

  1. Avoir soi-même suivi une psychothérapie ou psychanalyse suffisante
  2. Etre expert de son métier : méthodes psychothérapeutiques, théories, pratique, psychopathologie

  3. Etre en supervision ou contrôle constant auprès d’un professionnel qualifié dans le domaine.

  4. Se référer à un code de déontologie spécifique. (Celui du Snppsy fait généralement référence)

  5. Se voir agréer par une Commission de pairs professionnels expérimentés. 

La qualité du Psychopraticien Relationnel est définie par :

  • Un niveau d’individuation qui résulte d’un travail sur soi approfondi

  • Une compétence professionnelle acquise par une formation pratique spécialisée à la psychothérapie

  • Un questionnement permanent de sa pratique à travers une supervision.

Le Psychopraticien Relationnel s’inscrit dans une culture psychologique en reconnaissant ses filiations théoriques et méthodologiques, tout en se faisant artisan de sa propre autonomie.

Il se réfère également à son expérience, sa sensibilité, ses valeurs. Le psychopraticien relationnel a acquis une culture élaborée et spécifique dans le domaine des sciences humaines.

Il se soumet à une éthique professionnelle. Cette éthique est définie par le code de déontologie de l’organisation à laquelle il appartient (celui du SNPPsy constitue une référence dans la profession).

Le diplôme universitaire seul, ne donne pas de compétences pratiques dans le domaine de l’art psychothérapique. Il y a des médecins psychiatres et des psychologues qui sont aussi psychopraticiens – ou psychanalystes, parce qu’ils ont suivi une psychothérapie personnelle et une formation pratique sérieuse à la psychothérapie en plus de leurs études universitaires. 

Le Psychiatre :

C’est un médecin qui s’occupe des maladies mentales.

Il s’est spécialisé aux maladies psychiques relevant de la psychiatrie, à la suite des ses années de médecine générale.

Il a fait des études de médecine et, de ce fait, il porte un regard médical sur la problématique psychique.

Il est le seul à être pouvoir délivrer une ordonnance de médicaments, et est également en mesure (en collaboration avec d’autres spécialistes) de décider de l’hospitalisation d’un patient.

En partie remboursé par la Sécurité Sociale.

Le Psychologue:

Le psychologue est un universitaire : après 5 ans d’études supérieures, il a passé un diplôme de psychologie. Le psychologue est donc capable de poser un diagnostic sur un trouble mental : en revanche, il traitera principalement la maladie via le dialogue car il ne prescrit pas de médicaments.

Pris en charge par certaines mutuelles, il travaille parfois en collaboration avec le psychiatre.C’est un chercheur en sciences humaines qui a étudié les comportements de façon objective et qui connaît les théories psychologiques.

Parmi les psychologues, certains se spécialisent dans la psychologie clinique.

Le psychologue clinicien fait passer des tests, contribue au diagnostic des maladies mentales, assure des entretiens cliniques.

Le psychanalyste:

La psychanalyse est une discipline particulière inventée par Freud, souvent adaptée dans la pratique comme psychothérapie.

Un psychanalyste est un professionnel formé sur le plan théorique et pratique à mener des cures psychanalytiques.

La pratique de psychanalyste est fondée sur la reconnaissance d’une formation théorique et clinique, au sein d’une école de psychanalyse, à laquelle le ou la psychanalyste reste en règle générale affilié au-delà de sa formation.

Quelle est la nature de la relation entre le thérapisant et son psychopraticien relationnel ?

La relation thérapeutique instaure un espace symbolique fondé à la fois sur une intimité et sur une juste distance respectueuse.

En tant que lien symbolique, cette relation est l’élément moteur du processus psychothérapique.

L’interdiction du passage à l’acte des pulsions violentes et sexuelles dans cet espace symbolique est la condition même de la liberté d’expression de tous les aspects de la personne en psychothérapie.

Le psychopraticien relationnel est le garant du respect des interdits.

Le thérapisant s’implique pour lui-même avec toute la sincérité et la force d’engagement dont il est capable, tandis que l’implication du psychopraticien relationnel est au service du processus psychothérapique.

Le cadre de l’Accompagnement est constitué par le lieu, les conditions matérielles, les règles établies lors du contrat, les méthodes utilisées, les références théoriques du Psychopraticien Relationnel, et son éthique.

La stabilité et la pertinence du cadre sont essentielles au fonctionnement même de la psychothérapie.

Le cadre est sécurisant et structurant.

Parce qu’il existe et est assez contenant, il permet de s’exprimer librement ou d’expérimenter des états régressifs, des comportements et des états de conscience nouveaux, ou de favoriser la prise de conscience des aspects inconnus de soi-même et de sa vérité.

Le cadre doit être exempt de toute disposition aliénante ou abusive.

« Le Coaching est l’accompagnement de personnes pour le développement de leurs potentiels et de leurs savoir-faire dans le cadre d’objectifs professionnels »

Cet accompagnement vise la performance opérationnelle d’un individu, d’un manager, d’une équipe en offrant la possibilité de prendre du recul, d’analyser le contexte et de préparer ses actions.

Il s’agit d’un accompagnement orienté résultat.

Il s’agit d’une prestation « à la carte » pouvant répondre à tout type de problématique et de situation professionnelle.

Le coaching est un outil de gestion des ressources humaines ouvert à tous et respecte la singularité de chaque individu et de chaque organisation.

Le coaching implique un réel engagement, une démarche active et une introspection nécessaire,afin d’atteindre l’objectif fixé lors du contrat établit entre le coach et le coaché.

Le Coach, par son écoute neutre et objective, ses questions et son rôle d’effet « miroir », invite le coaché à:

  • Revisiter sa situation

  • Identifier les ressources dont il dispose ainsi que les fragilités qui le mettent en difficulté

  • Appréhender d’un autre regard le système dans lequel il se retrouve à travailler

  • Trouver ses propres solutions pour réaliser ses intentions.

Le travail de Coaching invite à la réflexion et la prise de recul autour de problématiques identifiées en vue de mettre en œuvre les solutions adaptées qui permettront :

  • Une posture ajustée face à la situation

  • Un retour dans une dynamique génératrice de résultat

  • L’épanouissement personnel dans sa vie professionnelle

Le coach est un expert du développement des potentiels. Il se positionne en accompagnateur et permet aux responsables, aux équipes et aux organisations de s’adapter aux mutations perpétuelles de leur environnement.

Conscient des problématiques managériales, il fait le lien entre les motivations de la personne, ses objectifs professionnels et les projets de son entreprise.

Sa valeur ajoutée réside dans la stimulation de recherche de solutions à partir des axes de réflexion déjà connus et souvent sous-exploités par la personne.

Le coach apporte un éclairage extérieur, neutre et bienveillant, par lequel la personne « objet de l’entreprise » pourra retrouver une juste place du sujet au service du projet de l’entreprise et ainsi retrouver toute sa puissance d’exécution.

L’approche du notre cabinet est basée sur le développement personnel visant une plus grande efficacité professionnelle au sein de l’environnement complexe et systémique de l’entreprise. Elle encourage l’émergence des potentiels, le développement des talents, pour un mieux être dans sa vie professionnelle et donc une efficacité accrue.

Conformité

Conformément à la loi,  et ce malgré mes 7 années d’études et ma formation professionnelle permanente (depuis 2005),

je ne peux pas dire que je suis psychothérapeute.

J’exerce l’exercice de la psychothérapie en tant que Psychopraticienne Relationnelle Analyste TriDimensionnel® et vous propose

des séances de psychothérapie individuelle (adulte, adolescent et enfant),

de psychothérapie de couple et de psychothérapie familiale, à Hyères.

Je tente donc de vous présenter sur ce site ma pratique de l’Accompagnement en Analyse Intégrative et en Analyse TriDimensionnelle®, ainsi que mes activités de Sophrologue certifiée et de consultante Coach en Management, en espérant vous partager mon éthique de manière claire et ma passion pour ce métier de la Relation d’Aide qui m’anime tant, afin que votre choix soit éclairé et votre démarche pacifiée.

Sur Rendez-vous

Je vous reçois à Hyères dans le Var (83400)

1177 route de Toulon « Espace entreprises Saint Gervais »

Possibilité de séance téléphonique et via skype.

Déplacement possible pour :

le coaching, le consulting en entreprise, l’analyse de pratiques professionnelles en institutions et les formations en ATD® sur site.