" Tout est langage "

Françoise Dolto

Prendre soin de l'enfance

Comme chez l’adulte, les conflits affectifs peuvent entraîner des déséquilibres, des désordres et des souffrances chez l’enfant. A fortiori chez ce dernier, la difficulté à exprimer en mots sa souffrance psychique, conduit à des somatisations et des troubles du comportement vis à vis desquels les parents se retrouvent parfois dépassés ou impuissants. Il est judicieux qu’un réseau pluridisciplinaire puisse l’Accompagner.

La relation d’Aide et la psychopratique pour l’enfant, permet l’apaisement des symptômes au fur et à mesure que les émotions arrivent à se dire et se transfèrent sur les supports thérapeutiques. Elles peuvent alors se transformer et être réinvesties en énergie de Vie positive.

Le Psychopraticien est tenu au secret professionnel, il établit un contrat moral avec l’enfant, ce qui lui permet de libérer sa parole.

L’entourage de l’enfant, lorsque cela est possible, peut être une aide précieuse à l’élaboration du soin thérapeutique. Il peut être intéressant et souvent nécessaire de mobiliser les ressources de la famille en s’appuyant sur le récit de vie familiale, les atouts de l’école et des activités péri-scolaires.

Les séances pour enfants se distinguent de celles des adultes.

  • Il est dépendant matériellement et psychiquement de ses parents. Les parents ont donc toute leur part d’investissement dans ce processus d’apaisement. Ils peuvent être reçus régulièrement aux côtés de l’enfant, en introduction ou conclusion de séance et en régulation.
  • Sa façon de penser est différente de celle de l’adulte. Le thérapeute doit être créatif pour lui permettre de « se dire » avec des outils à sa portée. ( jeux ,dessin, complicité …)

Exemples de demandes :

  • Les troubles du comportement, les phobies, l’instabilité, l’agressivité…
  • Les difficultés scolaires, la timidité, l’anxiété, la dépression…
  • Trouble du Sommeil
  • Trouble de l’alimentation
  • Trouble de la Propreté (énurésie, encoprésie…)
  • Symptôme Psychosomatique (eczéma, psoriasis, maux …)
  • Hyperactivité
  • Comportement Difficile
  • Trouble de l’Apprentissage
  • Isolement
  • Phobie scolaire
  • Harcèlement
  • Développement Foetal
  • Prématurité

Conformité

Conformément à la loi,  et ce malgré mes 7 années d’études et ma formation professionnelle permanente (depuis 2005),

je ne peux pas dire que je suis psychothérapeute à Hyères ni que j’exerce la psychothérapie à Hyeres.

Ainsi je ne peux pas décrire mes prestations comme vous proposant de la psychothérapie pour adulte, adolescent et enfant, de la psychothérapie de couple et de la psychothérapie familiale à Hyères.

Je tente donc de vous présenter sur ce site ma pratique de l’Accompagnement en tant que Psychopraticienne en Analyse Intégrative et en Analyse TriDimensionnelle®, Sophrologue certifiée et consultante Coach en Management, en espérant vous partager mon éthique de manière claire et ma passion pour ce métier de la Relation d’Aide qui m’anime tant, afin que votre choix soit éclairé et votre démarche pacifiée.

Je vous partage quelques réponses aux questions que vous pourriez vous poser.

L’éthique et la déontologie des métiers de l’Accompagnement me tiennent particulièrement à cœur, conformément à la réglementation en vigueur depuis la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 encadrant le titre de psychothérapeute, je ne peux plus utiliser ce titre, pourtant d’usage de ma pratique professionnelle au moment de mes études et celui faisant sens pour moi. Ayant choisi de me former spécifiquement à l’exercice de la psychothérapie dès fin 2004, alors engagée dans un cursus de formation passionnant pendant plus de 7 ans, cette loi a été actée à la fin de mes études. Dès lors j’ai du nommer ma profession psychopratique et utiliser la dénomination de psychopraticienne.

Par ailleurs je suis formée au métier d’Analyste TriDimensionnel® pour lequel je suis en cours de certification et engagée en tant que formatrice de la posture des métiers de l’Accompagnement pour les praticiens de la relation d’Aide de tous champs.

J’adhère à la charte de déontologie du SNPPsy, de l’Affop et de la FF2P, qui exigent une pratique éthique rigoureuse, une psychothérapie personnelle approfondie et une supervision de nos pratiques.

Je continue de me former, je suis supervisée pour ma pratique professionnelle par un superviseur psychothérapeute certifié et agréé et je suis personnellement en psychothérapie analytique individuelle et de groupe depuis 2005.

J’ai le souci de me présenter dans la plus grande transparence, dans le respect de la légalité et de vous recevoir dans une posture alliant savoir, savoir-faire et savoir-être constamment approfondie et enrichie avec le souci d’honorer ce métier de l’Accompagnement qui m’anime tant.

(Je vous copie ici le texte du site de l’ACP-FRANCE qui explique bien les faits.)

Que dit la loi ? 

Elle réserve l’usage du titre de psychothérapeute aux psychologues, aux médecins et aux psychanalystes (sous certaines conditions de connaissances en psychopathologie et après un long stage pratique).

Autrement dit, les personnes se formant à la psychothérapie (durant un cursus long et coûteux, de 5 à 7 ans) ne sont plus autorisées à se prévaloir du titre de psychothérapeute.

La loi trouve son origine dans une proposition d’amendement de la part du député Bernard Accoyer visant à réglementer la profession de psychothérapeute. M. Accoyer, médecin, pensait qu’il était judicieux de réserver cette profession aux psychologues et aux médecins.

Ce besoin de médicaliser la psychothérapie n’est pas nouveau. Cela fait plus d’un siècle que la bataille se poursuit. On se souvient qu’en son temps Freud lutta contre cette tendance. Puis ce fut au tour de Carl Rogers, aux Etats-Unis, qui lutta pour que la psychothérapie ne rentre pas dans un modèle médical. La principale revendication, à niveau international, est que le métier de psychothérapeute soit accessible à toutes sortes de profils et que la psychothérapie devienne une profession autonome et spécifique.

Avant la loi de 2004, la pratique de la psychothérapie était libre en France et n’importe qui pouvait se dire psychothérapeute. Il y a avait effectivement un vide juridique. C’est la raison pour laquelle nos organisations professionnelles, conscientes des risques de dérives, avaient commencé à réguler la profession, sous l’impulsion en France de l’AFFOP et de la FF2P et au niveau européen sous l’égide de l’EAP (European Association for Psychotherapy). Cette dernière créa dans ce but le Certificat Européen de Psychothérapie (CEP) qui définit ce qu’est la psychothérapie et précise des conditions strictes pour devenir psychothérapeute.

L’amendement Accoyer a provoqué une vive opposition de la part des psychothérapeutes et des psychanalystes. Mais malgré les efforts de nos fédérations professionnelles, l’amendement a été voté, et la loi protège désormais l’utilisation du titre de psychothérapeute.

Dans l’attente du décret d’application, les discussions avec le gouvernement se sont poursuivies pour essayer d’influer une dernière fois sur les textes réglementaires ; mais peine perdue. Le décret a finalement été publié six ans après la loi, en 2010.

Lien vers legifrance

lien vers psychologies mag

J’exerce le métier de Psychopraticien tel que l’exige le titre définit par le SNPPsy, l’Affop et la FF2P, à savoir la Psychopratique Relationnelle.

Le Psychopraticien Relationnel est un professionnel du soin de la psyché.

Il s’agit d’un praticien choisissant de s’inscrire dans une démarche qualité, garante d’expertise, de formation et de reconnaissance.

Le psychopraticien propose une démarche personnelle qui vise à approfondir la connaissance de soi et dénouer les problématiques aliénantes. La psychopratique touche essentiellement les aspects cachés ou méconnus de soi-même.

Différentes techniques thérapeutiques pourront être pratiquées en fonction de la personnalité du consultant, de sa problématique ainsi que de sa demande.

Comment devient-on Psychopraticien Relationnel ?

  • Avoir suivi une psychothérapie personnelle suffisamment approfondie pour un professionnel

  • Avoir suivi une formation pratique et théorique de la psychothérapie

  • Etre engagé dans une démarche de supervision de sa pratique.

  • Respecter le code de déontologie des Psychopraticiens.

Les cinq critères du SNPPsy :

Les praticiens en psychothérapie relationnelle titulaires du SNPPsy répondent aux cinq critères suivants :

  1. Avoir soi-même suivi une psychothérapie ou psychanalyse suffisante
  2. Etre expert de son métier : méthodes psychothérapeutiques, théories, pratique, psychopathologie

  3. Etre en supervision ou contrôle constant auprès d’un professionnel qualifié dans le domaine.

  4. Se référer à un code de déontologie spécifique. (Celui du Snppsy fait généralement référence)

  5. Se voir agréer par une Commission de pairs professionnels expérimentés.

La qualité du Psychopraticien Relationnel est définie par :

  • Un niveau d’individuation qui résulte d’un travail sur soi approfondi

  • Une compétence professionnelle acquise par une formation pratique spécialisée à la psychothérapie

  • Un questionnement permanent de sa pratique à travers une supervision.

Le Psychopraticien Relationnel s’inscrit dans une culture psychologique en reconnaissant ses filiations théoriques et méthodologiques, tout en se faisant artisan de sa propre autonomie.

Il se réfère également à son expérience, sa sensibilité, ses valeurs. Le psychopraticien relationnel a acquis une culture élaborée et spécifique dans le domaine des sciences humaines.

Il se soumet à une éthique professionnelle. Cette éthique est définie par le code de déontologie de l’organisation à laquelle il appartient (celui du SNPPsy constitue une référence dans la profession).

La spécificité de l’Analyse TriDimensionnelle® est d’avoir d’abord pensé l’être humain (anthropologie) avant de proposer une compréhension de son fonctionnement et d’apporter sa contribution pour des modalités d’Accompagnement au plus proche de sa complexité.

Créée par Myriam GOFFARD dès 1989, l’ATD® propose une nouvelle compréhension du fonctionnement du Sujet et de ses enjeux dans le lien social et professionnel à travers une théorie et une action thérapeutique analytique intégrative et esthésique.

Fondée sur une anthropologie riche et éclairante, elle est une méthode analytique et intégrative articulant diverses théories à partir d’une réflexion philosophique, psychanalytique, systémique et transactionnaliste. Elle vise à dépasser les clivages actuels en prenant en compte l’apport des nouvelles recherches en neurosciences et en psychologie, tout en intégrant les aspirations profondes du Sujet à être entendu dans sa vérité et sa manière particulière de pouvoir tenir au monde à partir de ses ressources d’être vivant.

Elle tient compte de la complexité de l’être humain en le regardant dans sa globalité : soma, psyché, pneuma (corps, âme, esprit) et propose une modélisation théorique et pratique de la pensée ternaire, avec pour boussole clinique le nœud borroméen de J. Lacan, ce qui permet d’éviter les effets délétères d’une pensée binaire et le prima d’une instance sur une autre.

L’ATD® est une discipline de la psychanalyse intégrative et a pour spécificité de proposer une relecture de la psychanalyse vivifiante et innovante orientée par la pulsion du Sujet (postulat propre à l’ATD® et à son fondement).

Elle répond au besoin de cohérence, de consistance et d’efficacité du futur professionnel souvent seul face à l’intégration dans sa pratique des approches et méthodes multiples dans le champ des sciences humaines. Elle met en cohérence diverses théories du champ de la psychothérapie et du coaching.

Elle a pour visée de favoriser le lien qui est au fondement de tout être humain.

Sur Rendez-vous

Je vous reçois à Hyères dans le Var (83400)

1177 route de Toulon « Espace entreprises Saint Gervais »

Possibilité de séance téléphonique et via skype.

Déplacement possible pour :

le coaching, le consulting en entreprise, l’analyse de pratiques professionnelles en institutions et les formations en ATD® sur site.